Toutes les religions sont sur TikTok, constate l’hebdomadaire britannique “The Economist”. Et le hashtatg #FaithTok serait “en train de transformer la pratique religieuse et la société”. Explications en vidéo.
Toutes les religions sont sur TikTok, constate l’hebdomadaire britannique “The Economist”. Et le hashtatg #FaithTok serait “en train de transformer la pratique religieuse et la société”. Explications en vidéo. CAPTURES D’ÉCRAN @REMINDERSWITHYASSIN, @REV.ANNE, @AJAHN_TRI_DAO/JUPITERIMAGES/COURRIER INTERNATIONAL

Vidéo. Comment TikTok change la religion

Catholiques, juifs, musulmans, orthodoxes, protestants ou bouddhistes : toutes les religions sont sur TikTok.

Et il se pourrait bien que le réseau social et son #FaithTok “soient en train de transformer la pratique religieuse et la société”, affirme le magazine britannique The Economist.

Explication en vidéo.

Les effets des réseaux sociaux sur la religion ne sons pas forcément à redouter. Ils permettent parfois de créer des communautés religieuses en ligne par l’intermédiaire des forums de discussion, par exemple.

“Parce qu’ils sont inondés de systèmes de croyances différents, mis en avant par les algorithmes, les jeunes adultes sur les réseaux sociaux sont plus tolérants à l’égard des autres religions, à en croire les recherches”, souligne The Economist.

“TikTok, c’est ‘les réseaux
sociaux puissance mille’
,
selon Nathan Mladin,
de Theos, un groupe
de réflexionchrétien.
Ses algorithmes
sous stéroïdes réduisent
des idées complexes à
des vidéos de trente secondes
et viennent bouleverser
les pratiques et les vertus’
d’un parcours de foi
traditionnel, assure-t-il.”

L’hebdomadaire britannique “The Economist”

Mais le #FaithTok n’est pas épargné par la désinformation.

On y trouve des “pseudo-spiritualités” et des “théories complotistes au vernis religieux” comme celles de la mouvance QAnon par exemple, explique l’article.

Il est donc nécessaire de rester sur ses gardes, car selon Joan Donovan, chercheur en désinformation à l’université de Boston, interrogée par l’hebdomadaire, “la désinformation religieuse peut être aussi dangereuse que son équivalent politique”.